Modalites d’accès à la formation

L’accès à la formation peut été initiée, soit par l’employeur, soit à l’initiative du salarié avec l’accord de ce dernier, soit à l’initiative propre du salarié. Dans chaque cas, les dispositifs mobilisés sont différents :

Les modalités d’accès à la formation

finances

 

Le plan de formation

Le plan de formation est un outil conçu par l’employeur qui traduit la politique des ressources humaines de l’entreprise. L’employeur y choisit et finance les formations de ses salariés.

a)    le congé individuel de formation (CIF)

Chaque salarié peut demander une autorisation d’absence en vue de suivre une action de formation qui n’a pas été intégrée dans le plan de formation. Cette autorisation est de droit si le salarié satisfait aux conditions d’ancienneté et au respect des délais. L’employeur fait connaître, par écrit, son accord ou les raisons motivant son report ou son rejet.

Dans une optique positive, le salarié doit alors faire une demande de prise en charge financière (rémunération + coûts pédagogiques) auprès du Fongecif auquel l’employeur a versé sa contribution CIF.

b)   le droit individuel à la formation (DIF)

Le DIF permet à tout salarié de se constituer un crédit d’heures de formation, cumulable sur six ans plafonnés à 120h. Le DIF est à utiliser à l’initiative du salarié après accord de son employeur.

Ce droit est ouvert aux salariés en CDI à temps plein ou partiel ayant une ancienneté minimale d’un an, et aux salariés en CDD, à condition de justifier d’une ancienneté de 4 mois consécutifs ou non, au cours des douze derniers mois.

 

c)    les périodes de professionnalisation

Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser par des actions de formation, le maintien dans l’emploi de salariés en CDI. Elles reposent sur le principe de l’alternance, c’est-à-dire une succession de périodes d’activité et de formation pour atteindre un objectif de qualification déterminé.

Ce droit s’adresse aux salariés dont la qualification s’avère insuffisante au regard de l’évolution des technologies et de l’organisation du travail, aux salariés comptant 20 ans d’activité professionnelle, ou âgés d’au moins 45 ans et disposant d’une ancienneté minimum d’un an de présence dans l’entreprise qui les emploie ainsi que d’autres cas particuliers…

 

Pour en savoir plus :

http://travail-emploi.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-de,76/statistiques,78/politique-de-l-emploi-et-formation,84/